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L’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un Ordre de Chevalerie sous l’autorité du Pape et dirigé par le Cardinal Grand Maître, qui œuvre pour aider la communauté chrétienne de Terre sainte, aujourd’hui territoire de Jérusalem, d’Israël, de la Palestine, de Jordanie et de Chypre.

Sa devise est « Deus lo vult » (Dieu le veut).

L’ordre comporte actuellement environ 30.000 membres présents dans plus de trente-cinq pays.

Les membres prennent un double engagement : 

- Soutenir spirituellement et matériellement (écoles, cliniques, orphelinats, …) les chrétiens de Terre sainte 

- Approfondir ensemble leur foi

Visitez ce site pour toucher du doigt notre action !

Nos dernières nouvelles

Redécouvrir l'appel au service

En ce début d'année, remettons entre les mains du Seigneur nos propositions et notre volonté de Le servir et de servir nos frères. En effet, notre appel au sein de l’Ordre n’est rien d’autre que cela, comme le rappelait il y a quelques mois le pape François dans son discours à l'occasion de la rencontre des associations de fidèles, des mouvements ecclésiaux et des nouvelles communautés : « Les charges de gouvernement qui vous sont confiées dans les associations de laïcs auxquelles vous appartenez ne sont pas autre chose qu’un appel à servir. Mais que signifie servir pour un chrétien ? »  (16 septembre 2021) Le Saint-Père a poursuivi en nous faisant réfléchir sur les obstacles que nous pouvons rencontrer sur notre chemin de service. Ses paroles sont un bon avertissement pour nous aussi, Chevaliers et Dames du Saint-Sépulcre, comme pour tous les chrétiens. Elles mettent en évidence deux attitudes dangereuses : la soif du pouvoir et le manque de loyauté. « Combien de fois – nous demande le pape François – avons-nous fait sentir aux autres notre “ soif de pouvoir ” ? Jésus nous a enseigné que celui qui commande doit devenir comme celui qui sert (cf. Lc 22, 24-26) et que « si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le serviteur de tous » (Mc 9, 35). C’est-à-dire que Jésus renverse les valeurs de la mondanité, du monde. Notre soif de pouvoir s’exprime de nombreuses façons dans la vie de l’Église. Prenons garde à cette tentation qui peut assaillir chacun d'entre nous et qui peut souvent être déguisée par les meilleures intentions, en toute sincérité. Apprenons à être sensibles et reconnaissons que parfois, même dans notre service accompli avec le désir de faire le bien, se cache une soif de pouvoir qui « s’exprime de nombreuses façons dans la vie de l’Église » et qui « annule toute forme de subsidiarité. Cette attitude n’est pas belle et finit par vider de sa force le corps ecclésial. » La seconde tentation est le manque de loyauté : « En paroles, on dit vouloir servir Dieu et les autres, mais dans les faits, nous servons notre ego, et nous nous plions à notre désir d’apparaître, d’être reconnus, appréciés… » À tout moment, il est important de garder à l’esprit que « Personne n’est le maître des dons reçus pour le bien de l’Eglise — nous en sommes des administrateurs — personne ne doit les étouffer, mais les laisser grandir, avec moi et avec celui qui vient après moi. » Que nos Délégations, Sections et Lieutenances soient des réalités vivantes au sein desquelles l'Esprit agit, et non l'expression de la volonté et de la gestion de quelques-uns. En ce début d'année, suivons l'exemple des Mages : de grands sages qui se mettent humblement en chemin et ne se laissent pas impressionner par les démonstrations de pouvoir de ceux qui ne sont pas Celui qu'ils cherchent. Apportons nos présents et déposons-les au pied de la crèche, car c'est là qu'ils seront mis à profit pour la gloire de Dieu. C'est devant un Dieu qui se fait enfant que nous apprenons à nous faire petits. Fernando Cardinal Filoni Source: Site Web Grand Magistère Photo : © Grand Magistère

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Message du Patriarche sur le "Dimanche de la Parole de Dieu" de 2023

Chers frères et sœurs dans le Christ, Que le Seigneur vous donne la paix ! Le 22 janvier, troisième dimanche du temps ordinaire, nous célébrerons le Dimanche de la Parole de Dieu. Lors de la solennité de la Reine de Palestine (30 octobre 2022), j’ai rappelé l’expérience merveilleuse qu’avait été, l’année dernière, la réponse de nombreuses communautés paroissiales et familles, qui ont consacré une journée pour lire et prier avec la Bible. L’initiative du Pape et la réponse positive d’un grand nombre de fidèles nous donnent l’espoir que le 22 janvier sera pour tous une nouvelle occasion de développer notre relation avec la Parole de Dieu, en particulier avec le Nouveau Testament, témoignage des paroles et des gestes de Jésus et des premiers disciples. Ce sont les textes sur lesquels notre foi est fondée. C’est pourquoi j’invite la totalité de notre diocèse, individus comme réalités ecclésiales – dans la mesure des possibilités de chacun – à lire l’intégralité du Nouveau Testament. Vous trouverez bientôt sur le site du Patriarcat ( https://www.lpj.org/fr ) les indications nécessaires pour participer à cette journée, ainsi que quelques suggestions liturgiques et spirituelles qui accompagneront la lecture de cette année. Je voudrais maintenant donner à cette lecture un sens particulier. Dans notre Synode, une grande importance a été accordée à l’écoute, la communion et la mission. Ce sont les trois mots du Synode. Pour vivre en communion les uns avec les autres, une vraie communion, il est important de s'écouter. Les membres d'une famille qui ne s'écoutent pas perdent leur communion avec le temps, car ils ne sont plus capables de partager la vie. Et c'est la même chose dans les communautés religieuses et dans nos communautés paroissiales. (homélie du 30 octobre). La capacité d’écouter l’autre et la capacité d’écouter la Parole de Dieu vont de pair. Puisque l’un conduit inévitablement à l’autre, écouter et vivre près de la Parole de Dieu nous rend aussi capables de prêter attention à l’autre et aux besoins de nos communautés, et renforce et nourrit notre foi de chrétiens. Je ne peux nier les nombreux problèmes qui affligent nos sociétés respectives. « L'appauvrissement de tant de familles, la fragilité économique, la violence rampante dans les villes et les villages, les tensions sociales et parfois même religieuses, le chômage des jeunes, et une politique de plus en plus fragile, éloignée de la réalité du pays et incapable de donner des réponses claires et immédiates aux nombreux besoins de notre société. Je pense en particulier aux tensions politiques et militaires en Palestine, qui, ces derniers temps, semblent ressembler lentement mais sûrement aux pires tensions politiques et militaires que nous avons connues par le passé, malheureusement vécues à plusieurs reprises. Il existe ici une profonde méfiance, en particulier chez les jeunes, qui sont impatients de trouver des réponses à leurs attentes en matière de vie et de dignité. Cette année, il y a eu trop de funérailles de jeunes, morts dans cet interminable conflit. » (homélie du 30 octobre). L’espoir est donc que cette Journée de la Parole nous rassemble tous pour écouter la voix de Dieu, qui nous appelle sur les chemins de la paix. À notre tour, nous élèverons la voix et demanderons au Seigneur d’écouter « notre désir de justice et de paix, de demander aux gouvernants de s’engager réellement pour le bien commun de tous » (homélie du 30 octobre). Enfin, de l’importance que nous accordons à l’écoute de la précieuse Parole de Dieu naît l’espérance que, comme le souhaite le Pape, « le Dimanche de la Parole de Dieu puisse faire grandir dans le peuple de Seigneur la religiosité et l’assiduité familière avec les Saintes Écritures » (Motu proprio aperuit illis, n. 15). C’est pourquoi, avec ce Dimanche de la Parole de Dieu, je propose cette année à toute notre Église la lecture intégrale de l’Évangile de Luc pendant le Carême, et celle des Actes des Apôtres pendant la période de Pâques. Avant le Carême, des informations utiles pour lire les deux livres de saint Luc au jour le jour seront mises à disposition sur le site Internet du Patriarcat ( https://www.lpj.org/fr ). Que l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie nous permette de trouver dans notre relation avec la Parole une source de consolation et de joie ! †Pierbattista Pizzaballa Patriarche latin de Jérusalem Source: Site Web Patriarcat Latin de Jérusalem Photo : © Patriarcat Latin de Jérusalem

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Solennité de Marie, Mère de Dieu et Journée mondiale de la paix

JERUSALEM - Le 1er janvier 2023, Sa Béatitude Pierbattista Pizzaballa, Patriarche latin de Jérusalem, a présidé la messe pontificale dédiée à la Journée mondiale de la paix et à la Solennité de Marie, Sainte Mère de Dieu. La messe a eu lieu dans la Pro-Cathédrale du Patriarcat et a été concélébrée par Mgr William Shomali, Vicaire Général, Mgr Adolfo Tito Yllana, Nonce Apostolique de Terre Sainte, et le P. Francesco Patton, ofm, Custode de Terre Sainte. Au début de cette nouvelle année 2023, le Pape François a envoyé un message spécial  à l'occasion de la Journée mondiale de la paix, invitant les fidèles à prier pour la paix dans le monde et à réfléchir à l'importance du processus de construction de la paix. Un tel message s'inscrit dans la longue tradition de ceux diffusés par le Pape au début de chaque année - une tradition qui a débuté avec saint Paul VI en 1967, et qui s'est poursuivie avec saint Jean-Paul II, le Pape Benoît XVI et le Pape François. Au cours de cette journée, les fidèles se sont également tournés vers la Mère de Dieu pour invoquer son intercession pour la paix dans le monde et pour la célébrer en tant que Mère de Dieu. Etaient présents à la messe non seulement des chrétiens locaux, mais aussi de nombreux pèlerins, et notamment des scouts originaires d'Italie. "Nous sommes habitués à demander à Dieu, par la médiation de la Sainte Vierge, le don de la paix : un beau et bon geste. Cependant, nous ne devons pas oublier que la paix ne peut exister si le chemin de nos prières ne rencontre pas le chemin de nos choix," a déclaré Sa Béatitude dans son homélie. Après la messe, les sœurs de différentes congrégations, les Chevaliers et Dames du Saint-Sépulcre, ainsi que les fidèles présents sont venus saluer le Patriarche, les évêques et le clergé. Miral Atik Source: Site Web Patriarcat Latin de Jérusalem Photo : © Patriarcat Latin de Jérusalem

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Nouvelle année en Terre Sainte à la mémoire du Pape Benoît XVI

A Jérusalem, la nouvelle année s'ouvre sur le souvenir du pape émérite Benoît XVI. Au début de la messe de la solennité de Marie Mère de Dieu, dans l'église du Patriarcat latin, S.B. Pierbattista Pizzaballa a souligné le lien particulier entre le pape et la Terre Sainte, notamment depuis son pèlerinage en 2009 et, l'année suivante, l'assemblée spéciale pour le Moyen-Orient du Synode des évêques, pour lequel il a annoncé une réflexion spéciale.  S. B. PIERBATTISTA PIZZABALLA Patriarche Latin de Jérusalem "Lorsqu'une personne monte au ciel, la première chose à faire est de s'unir à elle dans la prière, de se souvenir d'elle, mais c'est aussi une façon pour toute la communauté de la remercier pour le bien qu'elle a fait, la contribution qu'elle a apportée à la communauté, en particulier pour nous ici en Terre Sainte, pour son pèlerinage qui a été une étape importante pour notre histoire en tant qu'Église". La messe a été présidée par le patriarche, ainsi que par plusieurs évêques catholiques et autorités religieuses de Terre Sainte, dont Mgr Adolfo Tito Yllana, nonce apostolique en Israël et à Chypre et délégué apostolique pour Jérusalem et la Palestine, et Frère Francis Patton, Custode de Terre Sainte. En ce jour où est également célébrée la Journée mondiale de la paix, initiée par Paul VI, le patriarche a souligné la responsabilité de chacun d'être un artisan et un bâtisseur de paix. S. B. PIERBATTISTA PIZZABALLA Patriarche Latin de Jérusalem "Il n'y aura pas que de bons moments. Nous devons faire les temps, avec notre engagement, avec notre désir, avec notre passion, nous devons changer ces temps et les rendre beaux". Après la célébration, le traditionnel échange de vœux de Nouvel An a eu lieu à l'étage supérieur du Patriarcat : les fidèles ont pu saluer le Patriarche et les autorités ecclésiastiques présentes. Le frère Francesco Patton, Custode de Terre Sainte, a également souhaité adresser une pensée particulière au Pape Benoît XVI. Bien qu'il ne se trouvait pas encore en Terre Sainte au moment de la visite du pape Benoît, le frère Patton a souligné sa valeur pour le présent de la Terre Sainte. BR FRANCESCO PATTON, OFM Custode de Terre Sainte "Remettre Jésus-Christ au centre, en revenant à unir ce que les savants de la théologie séparent parfois, c'est-à-dire le Christ de l'histoire et le Christ de la foi. Nous gardons les Lieux Saints et les Lieux Saints sont ceux qui documentent la réalité historique du mystère de l'incarnation. Ce que nous essayons de garder, c'est ce que Benoît XVI nous a offert à travers son magistère et aussi à travers ces volumes que - en tant que pontife - il a consacrés à la vie de Jésus". En ce jour, la prière de l'Église de Terre Sainte s'élève vers Dieu pour le Pape Benoît, alors que les images de sa présence sur cette Terre affluent encore dans les mémoires. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center

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