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L’Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem

Nouvelles de la Terre Sainte

Patriarcat Latin de Jérusalem : une charité à l’œuvre au cœur des crises

Quelques semaines après le déclenchement de la guerre à Gaza, le 7 octobre 2023, le Patriarcat Latin de Jérusalem a lancé un appel fort pour apporter une aide humanitaire d’urgence en Terre Sainte. Une initiative destinée à faire face à une crise humanitaire croissante, qui a laissé des milliers de familles sans abri, privées de soins médicaux et de biens de première nécessité. Dès le début, le Patriarcat a pris la mesure de l’ampleur du conflit, conscient qu’il ne serait pas de courte durée et que les besoins en aide dépasseraient toutes les prévisions. Ses actions ont donc été orientées vers des interventions de secours direct, afin de préserver autant que possible la vie et la dignité des personnes. Il a également mobilisé le soutien de l’Église universelle et de donateurs du monde entier, parvenant à recueillir plus de vingt millions de dollars. SAMI AL-YOUSEF Directeur général du Patriarcat Latin de Jérusalem « Cinquante pour cent des fonds collectés jusqu’à présent ont été destinés à la population de la bande de Gaza, dans divers domaines, principalement sous forme d’aide humanitaire. Cette aide ne s’est pas limitée à la communauté chrétienne. Le Patriarche a été très clair, notamment après chacune de ses visites à Gaza et après avoir constaté les conditions de vie d’une grande partie de la population : pratiquement tous les habitants de Gaza souffrent profondément, quelle que soit leur religion. À certains moments, le Patriarcat Latin a été le seul à pouvoir coordonner l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza — eau, nourriture, médicaments et biens essentiels — parvenant ainsi à atteindre au moins un demi-million de personnes .» SAMI AL-YOUSEF Directeur général du Patriarcat Latin de Jérusalem « À certaines périodes, les coûts ont été extrêmement élevés, lorsque le marché noir représentait le seul moyen de se procurer les biens nécessaires pour la population de Gaza. Un kilo de sucre, qui coûte normalement environ 3 shekels, est monté à 100, puis 150 et même 200. Malgré ces conditions, nous n’avons pas ménagé les moyens financiers pour garantir les biens essentiels, quels que soient les coûts et la rareté des ressources ». La Cisjordanie a également subi les conséquences de la guerre. La situation politique s’est rapidement répercutée de manière dramatique sur la vie quotidienne et l’économie. Les restrictions sévères à la circulation, la fermeture des checkpoints et la diminution des opportunités de travail à l’intérieur de la Ligne verte ont paralysé la vie quotidienne. Dans certaines zones, le taux de chômage a atteint des niveaux alarmants, proches de 70 %, laissant des milliers de familles sans source de revenu stable. SAMI AL-YOUSEF Directeur général du Patriarcat Latin de Jérusalem « Les cinquante pour cent restants des fonds ont été destinés à la Cisjordanie, sous forme d’aide d’urgence. Nous avons distribué, à différentes périodes, des bons d’achat aux familles qui n’étaient plus en mesure de subvenir à leurs besoins essentiels. Dans certaines régions, des aides financières directes ont été versé aux familles dans le besoin, ainsi qu’un soutien pour le paiement des loyers et des factures d’eau et d’électricité. Une assistance a également été apportée pour les frais de scolarité et l’achat de médicaments pour les personnes sans couverture médicale. » Le Patriarcat Latin de Jérusalem a développé des centaines d’opportunités d’emploi dans différents secteurs et continue de soutenir ces initiatives afin de préserver la dignité et la stabilité des familles. Il a également apporté son soutien à ses institutions partenaires pour garantir la continuité de leur mission auprès des populations les plus vulnérables de la société. SAMI AL-YOUSEF Directeur général du Patriarcat Latin de Jérusalem « Nous continuons sans aucun doute à collecter des fonds, si nécessaire, et à fournir, à l’avenir, le plus grand nombre possible d’aides humanitaires à différentes catégories de personnes. » Le Patriarcat Latin de Jérusalem n’a pas attendu que les images de destruction fassent le tour du monde. Il a agi avec un sens de responsabilité pastorale et humanitaire, fidèle à sa mission : voir en chaque être humain l’image de Dieu. Une action concrète, enracinée dans le message de Jésus-Christ. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Nazareth inaugure le Jubilé du 800ième anniversaire du Transitus de Saint François d’Assise

La Custodie de Terre Sainte, en union avec l’ensemble de la Famille Franciscaine, a célébré le VIIIᵉ centenaire de la mort de Saint François d’Assise dans différents lieux saints. À Nazareth, l’inauguration officielle a eu lieu le dimanche 19 avril à la Basilique de l’Annonciation, avec la célébration de la messe présidée par le frère Francesco Ielpo, Custode de Terre Sainte. Parmi les nombreux concélébrants venus de la région figuraient Mgr Rafic Nahra, évêque auxiliaire du Patriarcat latin de Jérusalem pour la Galilée, le frère Wojciech Bołoz, gardien de la Basilique de l’Annonciation, ainsi que le curé de la paroisse latine, le frère Amjad Sabbara. La participation des membres des communautés religieuses et civiles locales a été importante. Compte tenu de l’importance de la célébration, le groupe scout officiel a guidé la procession depuis l’église supérieure jusqu’à l’autel dédié à Saint François. Fr. FRANCESCO IELPO, ofm Custode de Terre Sainte « Aujourd’hui, plus que jamais, ici sur cette terre, François nous laisse un héritage important : celui d’une présence, une présence au milieu d’autres peuples, d’autres cultures, d’autres religions, avec une caractéristique particulière : celle d’être minoritaires, d’être petits, d’être simples, d’être pacifiques, de chercher sans relâche le dialogue et la rencontre, en évitant l’affrontement. Sa force est la paix, sa force est l’amitié, sa force est l’humilité, sa force est l’amour : c’est le désir que tous les hommes soient sauvés, que tous les hommes trouvent le Seigneur Jésus, que tous les hommes aient une vie pleine et heureuse. Et seul le Seigneur Jésus peut leur donner une telle vie. Ainsi, Saint François, par sa vie, continue de nous parler en ces temps complexes et difficiles, indiquant le chemin de l’amour, du pardon et de la réconciliation. » Fr. FRANCESCO IELPO, ofm Custode de Terre Sainte « Saint François nous dit aujourd’hui que le chemin vers la joie parfaite reste possible si nous gardons dans nos cœurs cette paix, si essentielle pour vivre nos relations avec tous les hommes, même dans les difficultés, même lorsque nous sommes rejetés et persécutés. Ainsi, cette année n’est pas seulement là pour dire : « comme Saint François était admirable », mais pour devenir comme lui, devenir saints comme lui, pour vivre l’Évangile comme lui, chaque jour dans notre vie quotidienne .» Pour le frère Wojciech, commencer cette Année Sainte dans la Basilique de l’Annonciation est une invitation à la conversion et à embrasser concrètement les valeurs que Saint François a vécues dans sa vie, des valeurs qui conduisent à la paix intérieure et à la paix entre les hommes. Fr. WOJCIECH BOŁOZ, ofm Gardien et Recteur de la Basilique de l’Annonciation « Ici à Nazareth, nous souhaitons présenter Saint François comme un homme de réconciliation et de paix : le présenter aux fidèles locaux et aux pèlerins qui viennent et viendront ici, car nous sommes convaincus que son idéal, sa vie et sa spiritualité peuvent contribuer au salut de nombreuses âmes en Terre Sainte, la terre de notre Seigneur Jésus-Christ, où Il a vécu et, surtout, ici, en ce lieu où Il s’est incarné. Avec la Sainte Famille, avec toutes les familles et toutes les communautés de Nazareth, nous voulons demander à Dieu, par l’intercession de Saint François, la paix et que sa grâce descende sur nous. » Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Des personnes qui ont choisi l’humanité dans les moments les plus sombres et les plus difficiles

Dans la salle du séminaire du Patriarcat arménien, dans la Vieille Ville de Jérusalem, s’est tenue le 14 avril une exposition riche de sens, intitulée « Les Arméniens reconnus Justes parmi les Nations pour avoir sauvé des Juifs pendant l’Holocauste », durant la Seconde Guerre Mondiale. L’exposition a été organisée par le Centre de Données pour la Liberté Religieuse à l’occasion de la commémoration de l’Holocauste. YISKA HARANI Directrice du Centre de Données pour la Liberté Religieuse « Nous avons décidé de faire quelque chose qui ne se limite pas seulement aux moments de difficulté, mais qui parle aussi du bien, car, même si nous sommes une organisation d’urgence, nous avons un lien avec les chrétiens. C’est une occasion de dire : écoutez, il y a des Arméniens, un peuple dont peu connaissent le courage et le sacrifice accomplis pour sauver les Juifs. » RABBIN BINYAMIN Bénévole au Centre de Données pour la Liberté Religieuse « J’ai constaté une grande ignorance parmi le public israélien quant à l’identité des chrétiens. Les gens connaissent mal la communauté chrétienne en Israël et éprouvent souvent de l’hostilité envers le christianisme, à cause de tout ce qui s’est passé dans l’histoire. » Concernant les raisons de son engagement bénévole dans cette exposition, le rabbin Meir déclare : RABBIN BINYAMIN Bénévole au Centre de Données pour la Liberté Religieuse « D’abord, pour adresser un message aux Juifs religieux les plus observants parmi lesquels je vis, afin qu’ils découvrent d’autres réalités et que les cœurs puissent se rapprocher, dans un esprit de respect mutuel et sans hostilité. » YOEL LEON Ambassadeur d’Israël en Arménie « L’importance de cette exposition tient d’abord à son existence même, mais aussi au fait que des membres de la société civile aient choisi de faire connaître ces récits ici, en Israël, précisément à l’occasion du Jour de la Mémoire de l’Holocauste : des histoires d’Arméniens qui ont aidé et sauvé des Juifs. » Nous présentons ici une petite partie des histoires de ceux qui, sans aucun intérêt personnel, ont risqué leur vie pour sauver des Juifs. L’exposition présente des panneaux d’information consacrés à des Arméniens reconnus comme « Justes parmi les Nations », titre attribué en Israël aux non-Juifs ayant, durant l’Holocauste, risqué leur vie pour sauver des Juifs. Les documents exposés retracent les histoires d’Arméniens qui ont aidé des Juifs en les cachant, en leur fournissant de faux papiers ou en facilitant leur fuite des zones de danger. Le parcours est enrichi par la projection de témoignages vidéo émouvants de survivants, qui confèrent à l’exposition une forte dimension humaine. Un espace est également consacré à la présentation et au récit du génocide arménien durant la Première Guerre Mondiale. YISKA HARANI Directrice du Centre de Données pour la Liberté Religieuse « La réaction du public a été extraordinaire ! J’ai surtout vu des personnes surprises de découvrir l’existence de Justes parmi les Nations dans ce contexte précis .» Une exposition qui entend rappeler que les valeurs de compassion et de solidarité ne connaissent pas de frontières nationales ou religieuses, et que l’histoire conserve toujours des pages lumineuses, écrites par des personnes qui ont choisi l’humanité dans les moments les plus difficiles. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Inauguration de la salle de sport de l’Action Catholique

Dans le nouveau complexe sportif de la Fondation de l’Action Catholique de la Custodie de Terre Sainte, le frère Francesco Ielpo, Custode de Terre Sainte, a inauguré une salle de sport à Bethléem. Une réalisation rendue possible grâce au généreux soutien et aux financements du peuple croate et du Patriarcat Latin de Jérusalem, ainsi qu’à la contribution de nombreux autres bienfaiteurs. Tous soutiennent la mission de la fondation, devenue un lieu sûr et un point de référence important pour de nombreuses familles de Bethléem. Fr. FRANCESCO IELPO, ofm Custode de Terre Sainte « Cette salle de sport est très moderne, très belle et vraiment bien équipée. Tout cela nous rappelle que la personne humaine est une unité : nous sommes un tout, nous ne faisons qu’un. Il y a le corps, mais il y a aussi l’âme et l’esprit. Et tout comme dans cette salle de sport nous entraînons notre corps et nos muscles, nous devons toujours nous rappeler qu’un chrétien est aussi appelé à entraîner les « muscles » des vertus chrétiennes. » TONY MARQOS Directeur de l’Action Catholique – Bethléem « Ce projet offre un espace sûr pour nos jeunes ainsi que pour leurs familles, surtout à la lumière de la récente popularité de la culture du fitness à Bethléem et de la prolifération des clubs et centres sportifs. Toutefois, le club de l’Action Catholique revêt pour nous une importance particulière, car il sert la communauté de Bethléem. Il offre une expérience sûre et complète, renforce le sentiment d’appartenance à la ville et contribue ainsi à la construction d’une communauté plus consciente et plus saine. » L’Action Catholique est l’une des institutions les plus importantes de Bethléem. De nombreuses familles et enfants s’adressent à cette structure dans le contexte des difficultés et des restrictions qui touchent actuellement la ville. Elle offre un refuge sûr et élargit aujourd’hui sa mission en intégrant des infrastructures sportives modernes qui favorisent le bien-être physique et mental, réaffirmant ainsi son engagement en faveur de tous les segments de la société. Fr. SANDRO TOMASEVICH Président du Conseil de l’Action Catholique « En ce jour spécial, nous sommes profondément reconnaissants au Seigneur pour cette magnifique salle de sport. Son importance dépasse le simple aspect physique : elle est aussi spirituelle. Elle représente véritablement un lieu qui rassemble toute la ville de Bethléem, surtout en ces temps difficiles, au cœur des crises que nous traversons actuellement dans tout le Moyen-Orient. Nous pensons qu’il s’agit de l’un des plus grands dons, peut-être même d’un don divin, accordé à cette Action Catholique de Bethléem .» Fr. FRANCESCO IELPO, ofm Custode de Terre Sainte « Je rêve de voir des jeunes avec un corps sain, mais surtout avec un esprit sain. Félicitations donc pour cette belle initiative. Merci du fond du cœur, et maintenant allons voir cette magnifique salle de sport. »   TONY MARQOS Directeur de l’Action Catholique – Bethléem « Nous sommes très fiers de ce résultat et nous regardons vers l’avenir avec l’objectif de franchir de nouvelles étapes et de développer davantage les infrastructures de la Fondation, en les portant à un niveau toujours plus élevé, afin qu’elles continuent de rayonner comme un phare dans le ciel de Bethléem. » Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Le charisme des Missionnaires Filles du Calvaire

Fr. GIUSEPPE GAFFURINI, ofm Président de la communauté du Saint-Sépulcre « Depuis le lieu où, comme le dit la séquence de Pâques, « Mors et vita duello conflixere mirando : dux vitae mortuus regnat vivus » (ici la mort et la vie se sont affrontées dans un duel prodigieux : le Prince de la Vie était mort, mais maintenant, vivant, il triomphe), nous croyons que, malgré les ombres de la mort qui continuent de s’étendre, l’aube de la résurrection est proche .» Fr. GIUSEPPE GAFFURINI, ofm Président de la communauté du Saint-Sépulcre « Pour le huitième centenaire de la mort de Saint François, nous poursuivons notre pèlerinage en Terre Sainte sur les traces de celui qui l’a tant aimée. Nous nous trouvons auprès des Sœurs Missionnaires du Calvaire, présentes ici depuis cent ans, où elles vivent et préservent au quotidien leur charisme : chaque après-midi, à l’heure où Jésus est mort sur le Calvaire, elles se recueillent en prière en méditant les sept paroles du Christ sur la croix. Il y a un siècle, elles ont pu arriver en Terre Sainte, monter au Calvaire et prolonger, de manière symbolique, la présence des pieuses femmes au pied de la croix. Nous sommes profondément heureux, d’autant que leurs fondatrices ont toujours été soutenues et accompagnées par un frère mineur. À présent, la supérieure va nous raconter un peu plus sur la fondation de leur congrégation au Mexique .» Sr. PELAGIA MUHWANDAGARA, cmfsi Missionnaires Filles du Calvaire « La congrégation des Missionnaires Filles du Calvaire, fondée au Mexique le 19 janvier 1855, est un don de l’Esprit Saint à l’Église, par l’intermédiaire des fondatrices sœur Maria Ernestina et Maria Enriqueta Larrainzar, ainsi que du fondateur père Emanuele Maria Ortiz, ofm. Nous avons été affiliées au tiers ordre de Saint François le 13 avril 1942 et participons aujourd’hui des grâces particulières que l’Église accorde à tout l’ordre franciscain. » Leur charisme se concentre tout particulièrement sur le mystère de la Rédemption : la passion, la mort et la résurrection de Jésus, ainsi que sur Marie, Mère du Rédempteur du monde. De leur prière, unie au Corps souffrant du Christ, naît un style de vie simple, pauvre et missionnaire, ouvert et disponible aux besoins de chaque époque et de chaque lieu. En Terre Sainte, elles gèrent le « Collège Espagnol Notre-Dame du Pilar », qui accueille environ 250 enfants, actuellement fermé en raison de la guerre. Au Cenacolino, sur le mont Sion à Jérusalem, elles se consacrent au service des frères de la Custodie : sœur Guadalupe est responsable de la cuisine, tandis que sœur Makhu travaille au service de la sacristie. Elles sont également présentes à Nazareth, où elles disposent d’une maison près du Sanctuaire de l’Annonciation. Fr. GIUSEPPE GAFFURINI, ofm Président de la communauté du Saint-Sépulcre « Que signifie pour vous ce titre, « Filles du Calvaire  » ? Sr. PELAGIA MUHWANDAGARA, cmfsi Missionnaires Filles du Calvaire « Chaque matin, à quatre heures, nous sommes au Calvaire pour accompagner Jésus dans son agonie. » Ce qui frappe profondément frère Gaffurini, c’est le courage de ces femmes, qui vivent leur maternité spirituelle en embrassant des réalités parmi les plus diverses — de l’Afrique à l’Amérique latine jusqu’au Moyen-Orient — franchissant les frontières des continents et des cultures. Pour sœur Pelagia, leur fécondité est le fruit d’une aide venue du ciel. Le patron et protecteur de la Congrégation est le Divin Rédempteur, accompagné de Marie, Mère des Douleurs. Viennent ensuite les Saints : François d’Assise et Vincent de Paul, mais aussi, pour des raisons évidentes, Jean, le disciple bien-aimé, et Marie-Madeleine. Frère Gaffurini voit en tout cela un miracle de la grâce. Désormais, il comprend pourquoi, chaque jour, à quatre heures du matin, il voyait ces femmes monter au Calvaire pour prier et contempler le Christ dans le silence et l’abandon. Ce sont des visages et des histoires qui se croisent sur le chemin de la vie et qui portent beaucoup de fruits. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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La Résurrection du Christ: un jugement nouveau porté sur l’histoire

Chers frères et sœurs, que le Seigneur ressuscité vous donne sa paix. En cette Pâque, célébrée ici en Terre Sainte dans un contexte empreint de blessures et de souffrances, nous sommes invités à percevoir la résurrection du Christ non comme un simple événement du passé, mais comme une réalité qui nous rejoint aujourd’hui, dans notre quotidien, et qui nous invite à porter un regard lucide sur notre histoire et sur nos vies. Dans les Actes des Apôtres, Saint Pierre, annonçant Jésus à la famille du centurion Corneille, déclare : « Ils l’ont mis à mort en le suspendant à une croix, mais Dieu l’a ressuscité le troisième jour » (Ac 10, 39-40). Entre le jugement des hommes et celui de Dieu, il y a un contraste profond : les hommes ont rejeté, condamné et éliminé Jésus ; tandis que Dieu l’a reconnu, approuvé et ressuscité. La résurrection renverse tous nos critères. Le jugement du monde affirme que ce qui compte, c’est d’être fort, puissant, victorieux ; le jugement de Dieu révèle, au contraire, que la véritable force se trouve dans le don de soi, dans la capacité d’aimer jusqu’au bout, dans le sacrifice pour un bien plus grand. Le jugement du monde voit dans la croix une défaite, une perte, une humiliation, une folie ; le jugement de Dieu, par la résurrection, proclame que c’est précisément là que se manifeste la véritable sagesse, là que se révèle la vraie victoire : la victoire de l’amour qui se donne sans réserve. Chers frères et sœurs, à Pâques la vie l’emporte sur la mort, la lumière sur les ténèbres, l’amour sur la haine. Dans cette terre où, encore aujourd’hui, se font sentir le poids de la guerre, de la violence, de la peur et de l’incertitude, la résurrection du Christ n’est pas une parole lointaine, mais une réalité concrète qui nous demande de changer de regard : de ne pas nous laisser déterminer par le jugement du monde, mais d’apprendre à lire l’histoire à la lumière du regard de Dieu. Pâques nous invite à croire que renoncer à la violence n’est pas une faiblesse, que pardonner n’est pas une défaite et que la mort n’est pas la fin. À vous tous, ainsi qu’à vos communautés et vos familles, j’adresse le souhait d’une Pâque porteuse d’une espérance véritable, capable de raviver les cœurs et de nous accompagner dans notre quotidien. Le Christ est ressuscité : telle est notre certitude, telle est notre paix. Saintes et joyeuses fêtes de Pâques. Fr. Ielpo, Custode Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Le retour à la vie dans les écoles après la guerre

Après une période difficile pour les élèves, marquée par la guerre, la fermeture des écoles et l’interruption des cours, les établissements ont rouvert leurs portes pour tenter de rétablir la normalité. Fr. ABDEL MASIH FAHIM, ofm Directeur – Terra Sancta School – Ramla « À travers ces expériences et les jours passés par les élèves chez eux, un message important est ressorti : celui de la paix. La paix ne signifie pas seulement vivre libres, sans peur ni souffrance, mais aussi savoir vivre avec les autres. Et elle commence par la paix intérieure. » Le retour à l’enseignement a constitué une étape importante vers le rétablissement de la stabilité psychologique et éducative des élèves, malgré les défis auxquels ont été confrontés les enseignants et les directions d’établissement. Fr. ABDEL MASIH FAHIM, ofm Directeur – Terra Sancta School – Ramla « Des assistants sociaux et des conseillers scolaires accompagnent les élèves dans leur parcours. À la reprise des cours, des efforts ont été faits pour articuler la période précédant la guerre avec les programmes éducatifs à venir. Toutes les opportunités seront saisies afin de combler les lacunes et d’apporter le soutien pédagogique et éducatif nécessaire. » Parmi les stratégies mises en place pour compenser les pertes éducatives des élèves figure également le développement de compétences en recherche à l’aide de l’intelligence artificielle (IA), une initiative approuvée par le ministère de l’Éducation. Les élèves apprennent ainsi à sélectionner les contenus essentiels et à écarter les informations secondaires. Il convient de rappeler que le corps enseignant est resté en contact quotidien avec les élèves durant la période de guerre, assurant la continuité pédagogique à distance et apportant également un soutien psychologique. Fr. ABDEL MASIH FAHIM, ofm Directeur – Terra Sancta School – Ramla « Une fois, nous avons invité les enfants de maternelle, avec l’aide de leurs familles, à passer quelques heures de détente et à changer d’air dans un parc public. » Le retour des élèves sur les bancs de l’école a dissipé toute trace des souvenirs de la guerre et des sirènes d’alerte, laissant place à une joie visible sur leurs visages. NISREEN ZAAROUR Directrice de l’école primaire Terra Santa – Ramla « Les élèves étaient ravis de revenir, heureux d’être en classe et impatients de se reparler et de se retrouver. » MARIANA GHATTAS Élève du secondaire – Terra Sancta School – Ramla «Mon émotion est indescriptible. Nous avons longtemps attendu ce moment pour retourner à l’école, surtout parce que c’est notre dernière année. Nous voulions revenir parce que l’école, l’environnement et les enseignants nous manquaient. La vie normale nous manquait. Nous voulons nous voir en face à face, et non plus à travers des écrans.» La nostalgie des élèves ne s’est pas limitée au simple retour sur les bancs de l’école. MARIANA GHATTAS Élève du secondaire – Terra Santa School – Ramla «Ce qui nous a le plus manqué, c’est de voir la paix se répandre dans notre pays, et nous prions pour que la paix et la fraternité puissent durer.» Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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La guerre n’a pas arrêté les voleurs d’antiquités

La guerre n’a pas arrêté les voleurs de vestiges archéologiques. Entre le bruit des sirènes et l’interception des missiles, deux suspects ont été pris en flagrant délit alors qu’ils menaient des fouilles illégales sur le site archéologique de Khirbet Harmish, dans le nord d’Israël. NIR DISTELFELD Unité de prévention du vol d’antiquités – Autorité israélienne des antiquités « Nous avons localisé cette pièce protégée et y sommes entrés avec la police, les deux suspects arrêtés et quelques civils présents dans la zone. Après deux minutes, nous avons entendu une forte explosion dans le ciel et la pièce protégée a failli céder sous la déflagration. Au poste de contrôle de Hizma, au nord de Jérusalem, la police israélienne a saisi, à l’intérieur d’une voiture palestinienne, un lot de pièces anciennes, principalement d’époque juive et datant de différentes périodes historiques ..» Dans une grotte sur les pentes orientales du mont des Oliviers, à Jérusalem, lors d’une opération de lutte contre le vol d’antiquités, un atelier de fabrication de vases en pierre a également été découvert. Dr EITAN KLEIN Vice-directeur de l’Unité de prévention du vol d’antiquités « Nous connaissons ce type de vases en pierre qui datent de la période du Second Temple, c’est-à-dire de l’époque de Jésus et des apôtres. Ces objets sont particuliers parce qu’à cette époque, les Juifs étaient très attentifs aux lois de pureté et d’impureté. Il existe un récit selon lequel Jésus est arrivé au village de Cana, où se trouvaient des récipients qui ne transmettaient pas d’impureté. Ces découvertes constituent donc une sorte de témoignage qui nous ramène à l’époque de Jésus.» Sur le site, des bains rituels de purification ont également été découverts, destinés à préparer les pèlerins à l’entrée du Temple. Il semble que ces vases en pierre leur étaient précisément vendus. Dr EITAN KLEIN Vice-directeur de l’Unité de prévention du vol d’antiquités « Après s’être purifiés, s’ils voulaient manger ou boire avec des récipients en terre cuite, ils pouvaient se contaminer à nouveau, retournant à l’état d’impureté. En revanche, s’ils buvaient dans des vases en pierre, ils restaient purs .» Ces vestiges archéologiques sont exposés au public dans le cadre d’une nouvelle exposition intitulée « Le passé criminel », au sein des bâtiments nationaux des Antiquités de la Terre d’Israël. L’exposition ne présente pas seulement des objets volés, mais aussi des objets falsifiés. Dr AMIR GANOR Directeur de l’Unité de prévention du vol d’antiquités «Ce que vous voyez derrière moi, cette lampe en bronze avec la représentation d’une menorah, a été fabriquée en Jordanie et vendue pour une somme importante à un citoyen israélien qui se trouvait en voyage là-bas. Il a ensuite tenté de la faire passer clandestinement de la Jordanie vers Israël.»   Le docteur Ganor a ensuite poursuivi en évoquant les phénomènes de falsification : Dr AMIR GANOR Directeur de l’Unité de prévention du vol d’antiquités « En Jordanie, il existe un manuscrit connu sous le nom de Rouleau de cuivre, exposé au musée d’Amman. Ce document est gravé sur des plaques de cuivre et indique les endroits où des trésors auraient été cachés dans la région. À partir de là, une industrie de falsification de ces plaques métalliques s’est développée en Jordanie. » L’exposition comprend également des vestiges archéologiques authentiques, datant de l’époque byzantine et d’autres périodes, saisis alors qu’ils étaient sur le point d’être exportés illégalement hors du pays. Les voleurs d’antiquités ne dérobent pas seulement des pierres ou des objets historiques, ils privent aussi les peuples de leur mémoire et de leur identité. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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