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        Nouvelles de Terre sainte en la fête de Notre-Dame du Rosaire

Nouvelles de Terre sainte en la fête de Notre-Dame du Rosaire

Traditionnellement, la fête de Notre-Dame Reine de Palestine est célébrée le 7 octobre. Mais cette année, il y a une ombre particulièrement grande sur cette fête. Le COVID-19 a réduit la condition de vie déjà difficile des chrétiens de Terre Sainte à une véritable catastrophe. Notre collègue P. Christian Eeckhout nous décrit la situation.


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  • 8 octobre 2020
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En cette première quinzaine d’octobre, la situation de crise sanitaire politisée est vraiment pénible pour la population résidant en Terre Sainte. Car le confinement de Jérusalem, d’Israël et de la Palestine a été généralisé à cause de la pression du parti religieux juif au sein de la majorité gouvernementale actuelle de l’Etat d’Israël. Une possibilité de retour aux déplacements intérieurs est envisagée pour le 14, sinon le 18 octobre, mais pas avant. Les crèches aussi bien que les écoles ont dû fermer, ce qui met en difficulté les parents qui travaillent. Il y a bien des cours donnés « en ligne » sur internet, mais c’est d’autant plus compliqué que les yeux des enfants fatiguent. Les étudiants qui sont inscrits à l’université de Madaba ne peuvent pas s’y rendre, car le passage des frontières vers la Jordanie, aussi bien que vers l’Egypte, ne leur est pas autorisé. A Bethléem, l’université catholique donne ses cours, heureusement. La basilique de la Nativité, si bien restaurée, y est ouverte, mais le mur de séparation ne permet pas le passage avant le 15 octobre.

Plusieurs directeurs d’agences de voyage, d’imprimeries et même d’hôtels ont dû mettre ‘la clé sous le paillasson’, car les touristes et pèlerins sont empêchés de venir, puisque les visas d’entrée en l’Etat d’Israël ne sont plus accordés. Ceux qui avaient un visa de résident, mais venu à expiration par suite du confinement, ne peuvent toujours pas en recevoir un nouveau. Même si le ministre du tourisme israélien a démissionné pour protester contre cette exagération, le ministère de l’Intérieur ne rend actuellement plus de services à la population. Les agences de voyages les plus optimistes pensent au retour des pèlerins au plus tôt en février 2021 et les plus pessimistes : en juin prochain. « On les attend ! » mais pas pour Noël ! Les réalistes disent qu’à Pâques – début avril 2021 – le Saint-Sépulcre recevra à nouveau des visites et entendra chanter « Alleluia ! » La situation demeure à haut risque, car ceux qui ont quelques réserves vont devoir les utiliser cet automne, mais seront en manque financier certain avant la fin de l’année. Reste l’espérance et la volonté de vivre, avec la prière, toujours la plus forte, pour permettre une créativité innovante et une résilience persévérante. Toute suggestion sera bienvenue ! Que l’Esprit-Saint et Notre-Dame, Reine de Palestine, nous éclairent et nous soutiennent ardemment !

P. Christian op

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