Ordre Equestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem-Lieutenance de Belgique - Ridderorde van het Heilig Graf–Landscommanderij België
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      Le port du voile à Jérusalem

Le port du voile à Jérusalem

VIDEO - Jérusalem carrefour de langues, de religions et de cultures. Il se trouve que dans les rues de la vieille ville, il est presque impossible de savoir si une femme vue de derrière est juive, musulmane ou religieuse.
Une différence qui s’est réduite dans la ville sainte au cours des vingt dernières années. En fait, de plus en plus de femmes portent plusieurs voiles pour renforcer un message de modestie.


NOAM BEN YOSSEF
Organisatrice de l’exposition
« J’ai pu voir comment la façon de s’habiller est devenue de plus en plus sobre, non colorée, et que les femmes portent de plus en plus de couches. A un moment donné, en marchant de Mea Sharim vers la porte de Damas, je ne pouvais plus identifier si une femme était musulmane, juive ou chrétienne, surtout par derrière. »

L’exposition au Musée d’Israël à Jérusalem « Veiled Women of the Holy Land : New Trends in modest dress » (Femmes voilées en Terre sainte. Nouvelles tendances dans l’habillage modeste) raconte, à travers les histoires de différentes femmes, la signification non seulement religieuse, mais aussi politique et sociale du le voile.

NOAM BEN YOSSEF
Organisatrice de l’exposition
« J’ai interviewé des sœurs qui sont par définition hors de la vie laïque, dévouées à la vie religieuse et spirituelle. Leur tenue peut être considérée comme une sorte d’uniforme. »

NOAM BEN YOSSEF
Organisatrice de l’exposition
« Cela a été difficile d’interviewer des femmes musulmanes et juives. J’ai du gagner leur confiance ... et beaucoup m’ont alors raconté leur histoire incroyable .
La« manière de s’habiller est complètement différente, mais quand vous parlez aux femmes vous trouver de nombreuses similitudes. »

Des manequins et des photographies accompagnent le visiteur pour rencontrer et comprendre la pratique du voile à travers les interviews des personnes interrogées.

NOAM BEN YOSSEF
Organisatrice de l’exposition
« Si vous entrez dans l’exposition, vous voyez toutes les femmes de derrière et vous ressentez le même sentiment que lorsque j’ai marché de Mea Sharim vers la porte de Damas : vous ne pouvez pas les identifier. Puis vous entrez et vous les rencontrez, vous écoutez leur voix, et alors vous les voyez peut-être différemment. »

« Ce qui se passe n’est pas juste. Nous ne parvenons pas à comprendre qui parmi ces femmes est juive, chrétienne ou musulmane, car rien ne rend l’une plus spéciale que l’autre, elles se ressemblent toutes. »

Une exposition qui est plus une invitation à briser la barrière du préjudice.

NOAM BEN YOSSEF
Organisatrice de l’exposition
« Nous avons tous un voile virtuel sur nos yeux, moi y compris. Quand nous sommes dans la rue, nous regardons les gens et nous nous disons : c’est un religieux, il vient d’un kibboutz, il vient de Tel-Aviv. La façon de nous habiller, l’apparence des gens nous porte à étiqueter ... "Ce que je demande à ceux qui visitent l’exposition, c’est d’enlever de leurs yeux, pendant une seconde, au moins une seconde, ce voile virtuel et de voir les gens comme des personnes. »

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